Défense de la langue française  
Inauguration de la maison de la francophonie Léopold-Sédar-Senghor, à Bata, Guinée équatoriale,
par Teodoro Obiang Nguema Mbasogo,
Président de la République de Guinée équatoriale 26 novembre 2013
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Article publié par la Fondation pour l'enfance de la première Dame du Mali ICI

Actions de Françoise Etoa, présidente du Cercle des enfants. (samedi 11 novembre 2006)

Comment ne pas soutenir l’idée de Mme Françoise Etoa : créer un cercle de DLF dont l’objectif est d’ouvrir des bibliothèques pour les enfants (jusqu’à 12 ans) dans les pays qui souhaitent s’initier à la langue française ou la promouvoir ?
Mmes Colombe Anouilh d’Harcourt, Marie-Noëlle Bourriau, Nicole Ferrand, Gislaine Larchevêque, Guillemette Mouren-Verret, Éliane Picard et Monique Villain se sont déjà engagées.
N’hésitez pas à les rejoindre !

Première étape : en Guinée équatoriale
« La Guinée équatoriale a choisi de s’ancrer durablement dans la Francophonie, vecteur de promotion internationale. » C’est ce qu’écrivait, le 11 juillet 2005, La Dépêche diplomatique, quotidien des relations internationales. Françoise Etoa, jeune femme camerounaise, présidente du Cercle des enfants de DLF, avait perçu, depuis un certain temps déjà, ce que cela pouvait signifier pour l’Afrique centrale en particulier, l’Afrique continentale en général, la France et la communauté francophone, et a donc choisi de développer la francophonie en Guinée équatoriale. Elle a visité le pays à plusieurs reprises, a noué des contacts avec le chef de l’État et son équipe gouvernementale. Elle a séjourné à Bata et à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale située au large des côtes du Cameroun.

Dès son retour de Guinée équatoriale, c’est avec enthousiasme qu’elle s’est attelée à promouvoir plusieurs projets évoqués avec les responsables politiques équato-guinéens. Elle a ainsi permis à ce pays historiquement non francophone de participer au concours scolaire Philippe-Senghor ; le lauréat équato-guinéen a été reçu une semaine à Paris. De plus, la Guinée équatoriale a présenté plusieurs classes au concours de la Plume d’or de DLF.

Enfin, Françoise Etoa a obtenu que le Lions Club de Paris-Bourse-Gaillon, dont elle est membre, s’engage à faciliter la mise en place d’une bibliothèque scolaire. Elle a souhaité que cet espace de lecture soit complété par un espace de jeux pour les plus jeunes enfants. Elle a reçu près d’une tonne de livres scolaires et autres matériels pour l’enseignement (fournitures, tables, chaises, jeux éducatifs, etc.). Sur place, les autorités françaises n’ont pas manqué de soutenir les projets mis en œuvre. Quant aux responsables politiques équato-guinéens, ils ont fait tout leur possible pour faciliter la réalisation de ces projets. Ils ont ainsi attribué un vaste bâtiment pour accueillir la bibliothèque et le centre pour les jeunes enfants. De grands groupes européens installés en Guinée équatoriale apporteront leur contribution à la remise en état de ces bâtiments.

Notre président, Jean Dutourd, a accepté de parrainer cette bibliothèque en donnant son nom à la première « maison francophone » d’Afrique, à laquelle il a souhaité de « devenir notre maison commune pour le rayonnement et l’amour de la langue française ».

Et la Fédération internationale des professeurs de français (FIPF), qui rassemble des associations nationales ou régionales d’enseignants de français, va implanter une section nationale en Guinée équatoriale et inscrire ce pays au concours international des correspondances de classes.

En outre, un important matériel médical permettra d’équiper certains dispensaires et centres de soins en Guinée équatoriale.

Que tous soient ici remerciés de ces efforts considérables.
La rédaction
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